Coupe du monde 2026 : le Bénin devient fournisseur des maillots de la compétition

La Coupe du Monde 2026 pourrait marquer un tournant pour l’industrie textile africaine. La FIFA souhaite produire une partie des maillots de la compétition en Afrique de l’Ouest, avec la participation du Bénin dans le cadre d’un programme visant à valoriser le coton et le savoir-faire textile de la région.

La Coupe du Monde 2026 pourrait marquer un tournant pour l’industrie textile africaine. La FIFA souhaite produire une partie des maillots de la compétition en Afrique de l’Ouest, avec la participation du Bénin dans le cadre d’un programme visant à valoriser le coton et le savoir-faire textile de la région.

Une initiative pour promouvoir le textile ouest-africain

La Fédération internationale de football (FIFA) souhaite encourager la production textile en Afrique de l’Ouest à l’approche de la Coupe du Monde 2026. L’organisation a lancé une initiative visant à produire une partie des maillots liés à ses compétitions sous le label « Made in West Africa ».

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L’objectif est de soutenir l’industrie locale et de renforcer la transformation du coton, une ressource importante pour plusieurs économies de la région.

Le Bénin parmi les pays concernés

Parmi les pays susceptibles de participer à ce projet figure le Bénin, reconnu pour sa production de coton et le développement récent de son industrie textile.

La zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), située près de Cotonou, est notamment présentée comme un centre stratégique pour la fabrication et la transformation du textile dans la région. Cette plateforme industrielle pourrait jouer un rôle clé dans la production de certains équipements liés à la compétition mondiale.

Un projet aux retombées économiques importantes

Au-delà de la Coupe du Monde, cette initiative vise à intégrer davantage l’Afrique dans la chaîne mondiale de production des équipements sportifs. L’industrie du football représente plusieurs centaines de milliards de dollars, et les autorités internationales souhaitent que les pays africains puissent bénéficier d’une part plus importante de cette économie.

Si le projet se concrétise pleinement, il pourrait contribuer à créer des emplois et à renforcer l’industrie textile en Afrique de l’Ouest, tout en mettant en valeur le savoir-faire local sur la scène internationale.

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