La participation de l’équipe nationale d’Iran à la Coupe du monde 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, pourrait être compromise. La Fédération iranienne de football a laissé entendre qu’elle pourrait retirer la sélection du tournoi après qu’Australie a accordé l’asile à cinq joueuses iraniennes.
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Des joueuses en fuite après un geste politique
Les cinq joueuses avaient attiré l’attention lors d’un match de la Coupe d’Asie féminine de l’AFC, affrontant la Corée du Sud à Sydney dans le cadre des qualifications en vue de la Coupe du monde 2026, lorsqu’elles ont refusé de chanter l’hymne national iranien. Ce geste s’inscrivait dans un contexte de fortes tensions politiques persistantes entre l’Iran, les États‑Unis et Israël.
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Face à ce refus, les autorités iraniennes les ont qualifiées de « traîtres ». Craignant des sanctions ou des représailles à leur retour dans le pays, les joueuses ont choisi de demander et d’obtenir une protection en Australie.
Une riposte potentielle de la Fédération iranienne
Cette décision a provoqué une forte réaction au sein de la fédération iranienne de football. Son président a évoqué la possibilité de retirer l’équipe masculine du Mondial 2026 pour protester contre l’asile accordé aux joueuses.
Pour l’instant, aucun retrait officiel n’a été confirmé, mais la menace souligne la tension politique qui entoure désormais cette affaire et son impact potentiel sur la participation de l’Iran à la compétition.
