À l’approche d’un grand événement sportif mondial aux États-Unis, les autorités américaines rappellent que toute activité générant des revenus sur des plateformes comme YouTube, TikTok, Instagram ou Facebook est considérée comme une activité professionnelle. Par conséquent, les détenteurs d’un visa touristique B-1/B-2 ou d’une autorisation ESTA ne sont pas autorisés à produire ou monétiser du contenu sur le territoire américain.
Table of Contents

Tourisme ou activité professionnelle aux États-Unis : une distinction claire
Les services d’immigration font la différence entre un simple touriste, qui partage des souvenirs personnels, et un créateur de contenu dont les publications sont monétisées ou liées à des partenariats commerciaux. Cette distinction devient essentielle dans le cadre de l’application des règles migratoires.
Des visas spécifiques exigés pour les créateurs de contenu
Pour couvrir légalement un événement comme la Coupe du monde, les influenceurs doivent désormais disposer d’un visa adapté. Les autorités évoquent notamment le visa de presse I pour les journalistes et médias, ou encore le visa O-1, destiné aux personnes reconnues dans leur domaine professionnel.
LIRE AUSSI : Incroyable histoire : un homme affirme parler avec les animaux de sa ferme, un phénomène inexplicable
L’objectif est de s’assurer que toute activité rémunérée exercée sur place soit correctement encadrée par un statut légal approprié.
Des contrôles renforcés aux frontières
Les services de l’immigration annoncent un durcissement des contrôles dans les aéroports. Les autorités pourront analyser les réseaux sociaux, les contrats de sponsoring ou encore les contenus publiés en direct afin de vérifier la nature du séjour des voyageurs.
Ces éléments pourront servir à identifier d’éventuelles activités professionnelles non déclarées.
Des sanctions particulièrement sévères
Les sanctions prévues en cas d’infraction sont lourdes : annulation immédiate du visa, expulsion du territoire américain et interdiction d’entrée pouvant durer plusieurs années.
Une Coupe du monde sous haute surveillance administrative
Alors que le Mondial 2026 attire de nombreux créateurs de contenu du monde entier, ces derniers devront désormais se conformer strictement aux règles migratoires américaines. La production et la monétisation de contenus ne seront autorisées qu’avec le visa approprié, rendant la couverture de l’événement aussi encadrée sur le plan administratif que sportif.
