Le scrutin de la FIFA aura lieu en mars 2027. Samuel Eto’o choisit déjà son camp avec fermeté. Le président de la Fecafoot soutient ouvertement Gianni Infantino. Il rejette fermement les critiques venues du continent européen. Selon lui, l’Afrique possède ses propres priorités sportives et financières.
Les réalités financières opposent l’Afrique à l’UEFA
Eto’o s’est confié dans un entretien au journal L’Équipe. Il souligne le fossé économique entre les différentes fédérations. Les nations européennes disposent de moyens colossaux. À l’inverse, beaucoup de pays africains manquent cruellement de budgets. L’ancien buteur refuse de soumettre l’Afrique aux exigences de l’UEFA.
Le programme FIFA Forward transforme le continent
L’ancien capitaine vante les mérites du programme FIFA Forward. Ce projet injecte des fonds précieux dans le football africain. Ces subventions ont d’ailleurs financé le nouveau siège de la Fecafoot. Eto’o veut offrir de meilleures infrastructures aux jeunes talents. Infantino permet ainsi aux Africains de bâtir leur propre avenir.
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Un débat sur les investissements commerciaux
Le patron du football camerounais défend aussi la stratégie commerciale d’Infantino. Il soutient l’ouverture des droits aux investisseurs privés. Ce projet suscite pourtant une forte hostilité chez les dirigeants européens. Eto’o pense que ce débat reviendra vite sur la table après 2027.
Une fracture profonde sur la gouvernance mondiale
L’Europe réclame davantage de contre-pouvoirs à la tête de la FIFA. L’Afrique cherche plutôt à sécuriser ses financements de développement. Eto’o résume sa pensée d’une phrase choc : sans argent, le football meurt. Il donne rendez-vous en 2027 pour concrétiser ce vote crucial.



